2026-07-29 · Économie
L'exonération de la Ley Jones, selon Cato, a ouvert des routes que la flotte protégée ne couvrait pas
Le 29 juillet 2026, Sin Comillas publie que le 17 mars 2026 le Departamento de Seguridad Nacional des États-Unis a émis une dispense de la Ley Jones qui permet à des embarcations de pavillon étranger de transporter du pétrole et de l'essence entre des ports des États-Unis, y compris Porto Rico. La dispense s'est étendue jusqu'au 16 août et, selon un rapport du Cato Institute, a eu des effets logistiques en établissant de nouvelles routes. Cato soutient que la suspension pour un nombre limité d'envois d'énergie et d'engrais a augmenté le volume interne et a activé des routes que la flotte nationale n'avait pas couvertes — dans certains cas ne pouvait pas couvrir par manque de navires — en 20 ans de données.
Deux navires-citernes de pavillon étranger ont transporté du combustible depuis Bayonne, New Jersey, vers Porto Rico, les premiers de ce type en 20 ans de registres de la National Ballast Information Clearinghouse. En ces 20 ans on n'a enregistré que cinq voyages de citernes qui remplissent la Ley Jones depuis New Jersey vers Porto Rico, quatre d'entre eux des barges. Le seul transfert par une citerne autopropulsée conforme à Jones a été en juin 2016. En juin, une citerne de pavillon portugais a porté des engrais de San Juan à Point Comfort, Texas. Porto Rico, anote Cato, n'est pas un fournisseur important d'énergie en vrac vers le continent, donc il est probable que ces citernes voyageaient vides. Le NBIC n'enregistre pas de voyages Jones antérieurs sur cette route.
Deux navires de gaz liquéfié de pavillon étranger ont livré du propane à Porto Rico par la route Marcus Hook, Pennsylvanie, une route non enregistrée, ce que Cato lit comme un manque de navires Jones capables de ce service. Le rapport dit que l'exonération, bien que limitée en temps et produits, a poussé le commerce interne et questionne que la Ley Jones réprime des échanges viables. Sans une action du Congrès pour la rendre permanente et large, ajoute-t-il, on ne saura pas tout. Une analyse supplémentaire reste tronquée dans la page.
Cette note ne convertit pas Cato en législature ni la dispense en une coupe de fret au consommateur. Restent les routes, les pavillons et les dates du DHS. Le 23 juillet, Sin Comillas a couvert les gains de Popular. Banque et marine marchande ne se moyennent pas.
Le lecteur qui veut le rapport de Cato a l'URL de Sin Comillas en pied de page. Ce n'est pas un reportage original.
Source : Sin Comillas. https://sincomillas.com/la-exencion-de-la-ley-jones-abrio-nuevas-rutas-comerciales/