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2011-12-12 · Économie et politique

Fortuño ne relève que la cotisation à la Retraite ; le BGF admet qu’il faut plus

Le 12 décembre 2011, le Centro de Periodismo Investigativo a rapporté que, selon un document financier de la Banque gouvernementale de développement (BGF) — une offre d’obligations de $400 million avec laquelle Fortuño s’endettait à nouveau — les mesures implantées ne suffisaient pas à une vraie réforme des systèmes de Retraite. Le seul projet soumis à la Législature était une hausse de la cotisation du gouvernement, qui reportait le trou d’environ trois ou quatre ans ; des évaluations antérieures à la hausse projetaient que les systèmes commenceraient à faire défaut vers 2014.

Le prospectus lui-même avertit qu’au-delà de cette cotisation, « améliorer la solvabilité financière des systèmes de Retraite exigera l’adoption des autres mesures discutées » et prendra plusieurs années. Parmi les alternatives divulguées aux obligataires : supprimer les pensions au mérite (à 30 ans de service), limiter les avantages légiférés périodiquement, relever l’âge de retraite, interdire les fenêtres de retraite incentivée sauf si elles profitent vraiment au système — la Loi 7, par exemple, a coûté aux systèmes $157 million —, supprimer les prêts de retraités sur leurs économies, et augmenter les pénalités aux employeurs défaillants, municipalités comme Toa Baja et corporations comme l’Administration des services médicaux.

Cette liste était plus large que les recommandations que le secrétaire du Travail Miguel Romero a présentées le 21 octobre 2010 avec la Commission pour la réforme des systèmes de Retraite (actuaires Glenn D. Bowen et William B. Fornia, économistes, législateurs et représentants de retraités). Cotisation additionnelle et offre de dette ≠ réforme complète ni vol ; projection d’insolvabilité ≠ décaissement déjà perdu.

Source : Centro de Periodismo Investigativo. https://periodismoinvestigativo.com/2011/12/lo-que-fortuno-no-hizo-para-salvar-pensiones/